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Les belles histoires du Court Banque Nationale

10 Juil 2018
Écrit par: Tennis Canada
Écrit par: Tennis Canada
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La Coupe Rogers présentée par Banque Nationale est une manifestation sportive que tous les amateurs de tennis attendent avec impatience été après été. Alors que les fans s’arrachent les billets du Court central, plusieurs oublient le Court Banque Nationale, certes plus petit, mais sur lequel de belles histoires s’écrivent fréquemment.

Remontons d’abord un peu dans nos souvenirs, alors qu’en 2007, le Canadien Frank Dancevic, classé 91e à l’époque, disputait son duel de huitièmes de finale sur le court secondaire contre Fernando Verdasco, 35e meilleur joueur de l’ATP. Porté par les spectateurs qui scandaient son nom, le joueur de l’unifolié avait réussi une remontée face à l’Espagnol, se qualifiant pour les quarts de finale où nul autre que Rafael Nadal l’attendait. Rarement avait-on vu une foule aussi partisane et le Court Banque Nationale aussi plein. « Depuis le début de ma carrière, j’ai disputé plusieurs matchs de la Coupe Davis où l’ambiance est survoltée, mais ce soir, c’était du jamais vu. Tout simplement incroyable », avait déclaré le Canadien après sa victoire.

Deux ans plus tard, c’était Milos Raonic qui foulait le Court Banque Nationale pour son duel de premier tour contre la dixième raquette mondiale, Fernando Gonzalez. S’offrant une balle de match contre le Chilien, il s’était incliné après un match marathon, mais non sans avoir livré une chaude bataille. Alors 679e au classement de l’ATP, le favori des amateurs montréalais avait soulevé la foule déchaînée du Court Banque Nationale plein à craquer. À la suite de cette prestation, Milos Raonic avait reçu un appel du premier ministre du Monténégro, son pays natal.

En 2010, les spectateurs avaient eu la chance d’assister à un match de double opposant les Canadiennes Marie-Ève Pelletier et Sharon Fichman à Caroline Wozniacki et Daniela Hantuchova. Une défaite crève-cœur des Canadiennes, mais un beau spectacle pour les partisans qui auront, entre autres, eu la chance de voir de près Wozniacki, l’éventuelle championne du simple.

Le Canadien Vasek Pospisil a fait vivre de belles émotions au public montréalais sur le Court Banque Nationale en 2013. Tous les amateurs de tennis savent que les « Olé, olé » ne sont pas chose commune autour d’un court. Par conséquent, quand la foule commence à scander ce chant, c’est signe que quelque chose de spécial se produit. Causant une troisième surprise en autant de jours, Pospisil a vaincu Tomas Berdych, 5e tête de série, en 2 h 37. Signant la première victoire de sa carrière contre un joueur du Top 10, le vainqueur a avoué que « C’était assez incroyable. Je n’avais jamais aussi un match dans une telle ambiance. » Même Berdych n’était pas habitué à évoluer devant une foule aussi survoltée. « Nous ne sommes pas habitués. Dans les autres tournois, même contre les joueurs de la place, ce n’est jamais aussi bruyant. »

L’année suivante, c’était au tour de la Québécoise Stéphanie Dubois d’y affronter Garbiñe Muguruza, alors 27e mondiale. Malgré de vaillants efforts, la 296e joueuse mondiale s’était inclinée en trois manches devant une foule très bruyante, saluant son public une dernière fois avant de prendre sa retraite. « La foule a été vraiment incroyable. Ce court est plus petit et je sentais bien les gens », commentait Dubois.

En 2016, Françoise Abanda a croisé le fer avec Elina Svitolina sur le Court Banque Nationale. La Québécoise, qui a toujours aimé affronter des adversaires de l’élite pour mesurer son niveau de compétitivité, s’est inclinée en deux manches chaudement disputées de 7-6(2) et 7-6(3). Gardant les spectateurs en haleine jusqu’à la fin, Abanda était satisfaite, malgré la défaite, d’avoir tenu tête à la 20e joueuse mondiale de l’époque.

Aussi récemment que l’année dernière, le duel opposant Kei Nishikori à Gaël Monfils a été un des moments marquants du tournoi. Remis de plusieurs blessures, Monfils avait réussi à tirer son épingle du jeu en trois manches de 6-7(4), 7-5, 7-6(6). « Je ne sais pas où se situe cette victoire dans mon palmarès, mais elle est très importante. Le courage et la réussite étaient la clé. Je n’ai pas lâché, même si j’ai pris du temps pour me remettre de la perte de la première manche. J’y ai cru jusqu’au dernier moment », a-t-il expliqué. Toujours divertissant, le Français n’a pas manqué à la tâche, pour le plus grand bonheur des amateurs de tennis montréalais.

Encore une fois cette année, les spectateurs du Court Banque Nationale seront choyés, car ils auront la chance d’assister à des duels très relevés.

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