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30 ans de LOL à la Coupe Rogers

31 Mai 2019
Écrit par: Thibault Desmoulin
Écrit par: Thibault Desmoulin
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2019 vaut décidément son pesant de bougies. À l’occasion de la 40e édition de la Coupe Rogers à Montréal, Jean-René Dufort sévira pour la 10e fois au Stade IGA, pour muscler les zygomatiques des joueurs et spectateurs. Parlant de fou rire, on célèbre plus confidentiellement en ce mois de mai les 30 ans du célèbre acronyme LOL (pour Laughing Out Loud, littéralement « rire tout haut »). Le moins que l’on puisse dire, c’est que Montréal en a eu son lot. En voici une microsélection arbitraire qui vous arrachera, on l’espère, quelques éclats.

Mon nom est Robin

C’est bien connu, les spectateurs sont systématiquement acquis au Maestro Federer, qu’importe le continent ou l’adversaire. C’est d’autant plus vrai quand celui qui lui fait face se nomme Robin Haase, pourtant valeureux demi-finaliste du tournoi en 2017, mais somme toute méconnu du grand public. Las, le Néerlandais a tout tenté pour éduquer la foule et la faire tourner en sa faveur. Au point d’y parvenir un bref instant.


Nishikori… à moitié

Une faute directe au tennis relève à peine de l’anecdote. Mais celle-ci devient savoureuse quand l’exécution d’un coup par une vedette de la raquette prête à amuser (ou rassurer c’est selon) le plus humble des joueurs du dimanche. À la manœuvre Kei Nishikori, pour une tentative d’amorti qu’on qualifiera poliment d’approximative.


Andy Murray 1 – Jean-René Dufort 0

Impossible de célébrer le LOL et la Coupe Rogers sans faire de Jean-René Dufort leur trait d’union naturel. La difficulté consiste surtout à isoler un moment particulier. Sa relation privilégiée avec Djokovic sonnait comme une évidence. Pourtant, le choix s’est porté sur ce face-à-face dantesque avec Andy Murray, sur une trame sonore d’Ennio Morricone. Nous ne nous prononcerons pas sur l’identité du Bon et de la Brute (ou du Truand ?)


L’arroseur arrosé

Voyage dans le temps avec cette finale surprise de 1991 entre Korda et Chesnokov. L’expression « Ils ne passeront pas leurs vacances ensemble » n’a jamais semblé aussi appropriée que pour ces deux-là. Un match passé à s’invectiver jusqu’à ce sommet du 2e set où Korda vient carrément narguer son adversaire sur un pas de danse… que lui rendra le Russe, finalement vainqueur.


La « Merveille » mise en échec

De passage à Montréal pour adouber le jeune Denis Shapovalov dans son épopée vers les demi-finales de 2017, Wayne Gretzky a fait sentir sa présence… à son insu. Lancé dans une séance d’autographes et d’égoportraits, le légendaire n° 99 des Oilers d’Edmonton en échappe par mégarde son téléphone, provoquant l’hilarité générale et la mobilisation des chasseurs de balles. Clairement meilleur avec la rondelle, Wayne.