5 fois où Montréal s’est entiché de Novak Djokovic

mercredi, 22 Mai

Le 142e jour de l’année du calendrier grégorien n’est pas uniquement synonyme de fête nationale au Yémen ou de Journée internationale de la biodiversité, c’est aussi la date de naissance de Richard Wagner, Denise Pelletier et… Novak Djokovic.

En ce 22 mai, vous l’aurez compris, impossible de ne pas souligner l’anniversaire de la première raquette mondiale. L’occasion idéale pour dépoussiérer quelques épisodes savoureux de l’histoire toute particulière qui unit Nole et Montréal. Magnéto !

2007

Bien que présent au parc Jarry deux années plus tôt pour y disputer les qualifications du tournoi, Djoko, 20 ans, participe pour la première fois au grand tableau en 2007. Et pour un coup d’essai, on peut parler de coup de maître. Jugez plutôt : victoires successives sur Roddick (quart), Nadal (demi) et Federer (finale), soit respectivement les numéros 3, 2 et 1 mondiaux. Du jamais vu depuis Becker à Stockholm en 1994. Pour ne rien gâcher, la victoire finale arrachée à Maître Roger se joue au jeu décisif de l’ultime manche. Une entrée plus que remarquée dans la cour des grands !

2009

Tenant du titre à Montréal, Djokovic sort toutefois d’une première moitié saison en dents de scie. Novak n’est pas encore l’ogre du circuit qu’il deviendra deux années plus tard et s’adonne encore à quelques pitreries pour amuser la galerie. À la veille du tournoi, il prend part à la soirée des joueurs à l’Hôtel Le Reine Elizabeth, soirée qui donne lieu à un défilé de mode pour le moins… déshabillé. N’écoutant que son courage (et son goût de la provocation), le Djoker se lance dans l’arène vêtu d’un simple peignoir, avant d’oser l’effeuillage !

2011

C’est en patron du circuit que le Serbe se présente au Stade IGA. Une seule défaite au compteur dans l’année, une impression de domination totale sur ses pairs. Sans réelle surprise, il récolte un deuxième succès au tournoi au bout d’une semaine sans fausse note. Mieux, il s’attire la sympathie du public montréalais, traditionnellement acquis à ses rivaux suisse et espagnol. Sa première rencontre avec Jean-René Dufort n’y est sans doute pas étrangère. Le début d’une grande histoire d’amour entre les deux hommes.

2013

Toujours numéro un au classement à son arrivée à Montréal, Djoko voit cependant fondre sur lui Rafael Nadal dont on ignore encore qu’il écrasera tout sur son passage sur le Decoturf nord-américain cet été-là (victoires à Montréal, Cincinnati et Flushing Meadows). Les deux hommes s’affrontent au cours d’un duel dantesque en demi-finale, Rafa touchant Nole au cœur (et au corps). Mais 2013 restera aussi dans les mémoires pour sa chorégraphie improvisée avec Smash, la mascotte du tournoi. Djoker un jour, Djoker toujours.

2015

Djokovic revient en force au Québec, auréolé de sa récente victoire à Wimbledon et de sa domination sans partage sur le circuit. S’il plie face à Murray en finale, il peut toutefois s’estimer heureux d’y prendre part, puisque deux jours auparavant, archidominé par l’imprévisible Gulbis, il efface deux balles de match dans une rencontre où le Serbe passe par tous les états. Jusqu’à s’autoriser un échange très intime avec une spectatrice. Son porte-bonheur peut-être ?

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