Coupe Rogers 2014: Les meilleures citations

mardi, 9 Juin

[vc_row full_width= » » parallax= » » parallax_image= » »][vc_column width= »1/1″][vc_column_text]Les grandes dames du tennis, incluant Serena et Venus Williams, Maria Sharapova et notre Québecoise Eugenie Bouchard, étaient de passage à Montréal pour l’édition 2014 de la Coupe Rogers présentée par Banque Nationale.

Voici les meilleures citations de la semaine.

Q. Comment évaluez-vous cette victoire dans votre carrière?

RADWANSKA: C’est un de mes plus grands titres. Comme vous l’avez vu, il n’y avait pratiquement que des joueuses dans les meilleures mondiales. C’est un titre qui a une grande valeur pour moi.

Q. Qu’est-ce qui s’est particulièrement bien passé pour vous dans ce match, quelle a été la différence?

RADWANSKA: J’ai joué de mieux en mieux à chaque match. Dans les premiers matches, je ne commençais pas bien, mais j’ai progressé à chaque rencontre. C’est pourquoi je suis assise devant vous aujourd’hui. Chaque match était mieux que le précédent, je sentais de mieux en mieux la balle. Par rapport à Stanford, les conditions étaient différentes ici, les balles aussi. Ces différences additionnées faisaient un grand changement. Il m’a fallu deux jours pour m’y habituer et pour pouvoir jouer un excellent tennis comme je l’ai fait à la fin.

Q. Qu’avez-vous le mieux aimé pendant cette semaine à Montréal?

VENUS WILLIAMS: Surtout de pouvoir être compétitive, de pouvoir me pousser un peu plus loin, de donner tout ce que j’ai. C’était une sensation formidable d’avoir cette chance et de pouvoir profiter du plaisir de la compétition. Les fans de Montréal aussi m’ont beaucoup plu, je ne m’attendais pas à un tel soutien. J’avais presque l’impression d’être Québécoise! C’est ma ville préférée. J’adore! Ma ville préférée avait toujours été Rome. Mais en visitant cette ville, je me suis dit qu’elle rivalisait avec Rome! J’adore cette ville. J’ai hâte de revenir. J’aime beaucoup Toronto bien sûr, mais j’aimerais que le tournoi féminin ait lieu chaque année à Montréal. Il n’y a qu’à voir les fans. Je tapais des balles dimanche et j’étais médusée de voir le nombre de fans qui regardaient. Je n’avais jamais rien vu de pareil, même dans un tournoi majeur. Le soutien au tennis est incomparable ici. Vous vous sentez bien sur le court grâce à cela.

Q. Votre jeu a beaucoup changé ces dernières semaines, votre niveau s’est soudainement élevé. Comment avez-vous réussi à le faire? Est-ce la confiance, quelque chose que vous avez changé?

WOZNIACKI: Franchement, je me suis toujours senti très à l’aise et en confiance sur gazon et sur dur, ce sont les surfaces où je joue le mieux. J’y ai obtenu d’excellents résultats, notamment lors de la Série vers l’US Open, même avant. Je me sens chez moi dans ces tournois, j’aime les jouer.

Q. Le public a semblé se rallier à votre cause, il vous a accordé une ovation debout à la fin du match. C’était autant pour vous remercier d’être venue que pour montrer leur appréciation du jeu de votre adversaire. Avez-vous ressenti que les fans vous adoraient?

SHARAPOVA: C’est magnifique de voir autant de spectateurs dès le début  du tournoi. Cela signifie beaucoup parce que généralement, les billets se vendent mieux pour les demi-finales ou la finale. Quand vous voyez le public venir au début du tournoi, cela veut dire qu’il est vraiment passionné, ce sont de vrais fans de tennis. Pour une joueuse professionnelle, cela signifie beaucoup.

Q. Eugénie Bouchard est l’étoile montante du tennis canadien, que savez-vous d’elle?

HINGIS: J’ai beaucoup aimé cette joueuse dès la première fois que je l’ai vue jouer, et que j’ai joué contre elle lors d’une exhibition il y a quatre ans. J’ai tout de suite dit: «voilà quelqu’un avec qui j’adorerais travailler». Elle joue très bien, elle a une très bonne attitude vis-à-vis du jeu, du tennis et de sa propre progression. Elle a toujours eu un grand potentiel. Maintenant, elle l’a prouvé. Elle est toujours au sommet de sa forme au moment des Grands Chelems, ce qui montre qu’elle a la trempe d’une vraie championne.

Q. Pouvez-vous dire à tous comment vous avez si bien appris le français? Tout le monde était épaté sur le court. La réaction a été énorme. Ils ont été surpris et impressionnés.

SERENA WILLIAMS: Cela m’a fait très plaisir. J’ai étudié le français pratiquement toute ma vie, je devrais parler mieux que cela, en fait. J’adore le Canada parce que je comprends tout. C’est beaucoup plus facile pour moi de parler, l’accent est beaucoup plus facile à comprendre.

Q. Etes-vous prête à affronter Djokovic?

VANDEWEGHE: Je  plaisantais avec mon coach ce matin. Il a dit que son père avait appelé. Il a dit: «elle a joué contre Ivanovic, elle joue contre Jankovic maintenant, elle pourrait jouer contre Djokovic demain!». J’ai trouvé cela vraiment drôle. J’ai un bon sens de l’humour, je ris volontiers de moi. Je pourrais le faire toute la journée. J’ai pensé que c’était une bonne chose à dire.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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