Le Top 5 de la Coupe Davis

jeudi, 26 Fév

[vc_row full_width= » » parallax= » » parallax_image= » »][vc_column width= »1/1″][vc_column_text]Il ne reste plus que quelques jours avant le début de la saison 2015 de la Coupe Davis par BNP Paribas. En l’honneur de la rencontre tant attendue du premier tour du Groupe mondial entre le Canada et le Japon, du 6 au 8 mars, à Vancouver, voici les cinq meilleurs moments de l’histoire canadienne de la Coupe Davis.

CINQ – Le Canada atteint la demi-finale en 1913

À sa première année de participation à la Coupe Davis, le Canada s’est taillé une place en demi-finale, ce qui restera sa meilleure prestation pendant un siècle. L’équipe, qui était alors composée de deux joueurs, soit Bernard Schwengers et Robert Powell, a vaincu l’Afrique du Sud 4-1, puis la Belgique 4-0. Ce sont finalement les États-Unis qui ont freiné l’élan des Canadiens en les battant 3-0.

QUATRE – Frank Dancevic mène le Canada vers le Groupe mondial en 2004

Lors de la rencontre de qualification pour le Groupe mondial de 2003 contre le Brésil, le Canada tentait de réintégrer l’élite pour la première fois depuis 1992. Frank Dancevic, qui était alors âgé de 19 ans, a été le héros de la rencontre lorsqu’il a été appelé sur le terrain pour affronter Flavio Saretta au cinquième match décisif. C’est devant des partisans admiratifs à Calgary qu’il a infligé un revers de 6-3, 7-5, 3-6 et 7-6(7) à son rival. Ce triomphe, qui a propulsé le Canada au sein du Groupe mondial pour la saison 2004 reste un des plus grands moments de Dancevic en Coupe Davis.

TROIS – Daniel Nestor a raison de Stefan Edberg dans une défaite crève-cœur du Canada face à la Suède en 1992

Lorsqu’un maigrichon Daniel Nestor s’est présenté sur le terrain pour y affronter le numéro un mondial Stefan Edberg au premier tour du Groupe mondial de 1992 – son tout premier match en Coupe Davis – personne n’aurait ou prédire que le jeune Canadien de 19 ans allait devenir un pilier de l’équipe canadienne. Cependant, Nestor a démontré ce que la fierté de représenter son pays peut inspirer en surprenant Edberg en cinq manches de 4-6, 6-3, 1-6, 6-3 et 6-4. Alors classé au 239e rang mondial, Nestor donnait ainsi une avance de 2-0 au Canada. Bien que l’équipe n’ait pu inscrire un autre point, ce fut une incroyable prestation pour le joueur qui représente encore son pays en Coupe Davis. En effet, en 2015, Nestor fait partie de l’équipe pour une 23e année.

DEUX – Le Canada bat Israël pour accéder au Groupe mondial en 2012

Le succès actuel du Canada en Coupe Davis n’aurait pu se produire sans le magnifique parcours de 2011. Après avoir remporté deux rencontres de zone contre le Mexique et l’Équateur, sur la route, les Canadiens prenaient part à une rencontre de qualification pour le Groupe mondial, encore une fois en terre étrangère, soit en Israël. Alors que Milos Raonic se remettait d’une opération à la hanche, Vasek Pospisil a été à la hauteur des attentes, battant presque à lui seul les Israéliens. Il a gagné ses deux duels de simple, notamment le cinquième match décisif contre le redoutable Amir Weintraub, en plus d’unir ses efforts à ceux de Nestor et de permettre au Canada d’effectuer au retour du Groupe mondial pour la première fois depuis 2004.

UN – Le Canada atteint la demi-finale en 2013

Cette saison restera gravée dans les mémoires. Le Canada, qui n’avait jamais remporté une rencontre du Groupe mondial, allait se frayer un chemin jusqu’à la demi-finale. Tout a commencé par une victoire de 3-2 aux dépens de l’Espagne lors du premier tour, à Vancouver. Raonic a gagné ses deux matchs de simple et a reçu un coup de pouce de Dancevic qui signait la meilleure prestation de sa carrière en démolissant Marcel Granollers. En quart de finale, contre l’Italie, Raonic s’est encore une fois illustré en simple et a signé le point de la victoire. Cette fois, le troisième point a été obtenu par Nestor et Pospisil, qui ont arraché un gain en cinq manches aux Italiens. Même si le Canada s’est finalement incliné au carré d’as face à la Serbie, de bons moments ont été produits à Belgrade. Avant de tomber aux mains des Serbes, le Canada avait pris une avance de 2-1 grâce à des victoires de Raonic face à Janko Tipsarevic et du tandem Nestor-Pospisil contre Nenad Zimonjic et Ilija Bozoljac. Malgré la défaite, tous les Canadiens avaient de quoi se réjouir, car ils avaient là la preuve que le Canada devenait un rival de taille sur la scène internationale du tennis.[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row]

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